Mystérieuse cité perdue










                                        Bloquer quelque part entre la mer morte et le golfe d'Aqaba, presque secrète et mystérieuse, l'imposante Pétra , glorieuse cité Nabatéens, nécropoles taillées dans le gé rose apportent la sérénité et rappellent l'opulence et la grandeur d'un empire révolu.
C'est la capitale de ce royaume Nabatéen, aujourd'hui classé patrimoine mondial par l'UNESCO . 

 C'est un peuple arabe commerçant qui avait son pro-
  pre royaume jusqu'à ce qu'il soit absorbé par l'empire
   romain sous le règne de Trajan. Située sur le parcours
   des caravanes des épices et de l'encens, Petra était une
      ville florissante et bien protégée.        Au temps de sa 
      splendeur, la ville comptait au moins 20000 habitants. 
      Au fil des siècles, elle perdit de son importance et se 
     vidât de sa population. Les tremblements de terre su-
   ccessifs et les croisades finirent par la faire tomber 
   dans l'oubli. Elle sera redécouverte par le monde 
  occidental lorsq'un explorateur suisse, Johann Ludwig 
    Bucklardt, déguisé en arabe, y sera conduit. ses récits
      soulèveront un enthousiasme qui n'a jamais faibli jus-
         qu'à aujourd'hui. En 1985, Petra est inscrite à l'UNESCO
         et en 2007, elle devient une des nouvelles merveilles du monde.

                   








                  L'arrivée par le fameux Siq, faille  longue de 1200 mètres entourée par des falaises de plus de 100 mètres de haut est phénoménale, pour moi magique car au bout de cette faille il y a le trésor, El Khazneth avec sa façade théâtrale à couper le souffle.
Sculptée dans le gré dont les couleurs se déclinent à l'infini selon la lumière.

                                                                                        







                    C'est l'image que tout le monde a déjà vue " Pétra en Jordanie". Nous sommes ici face à ce théâtre vivant, presque seul et privilégié à cause de la guerre à Gaza. C'est majestueux, c'est gigantesque. Le soleil commence à percer entre la faille, la poussière colle aux mollets et les nombreux sentiers de roches et de sable s'ouvrent à nous. Quelques bédouins s'affairent à dos d'anes, des militaires et policiers touristique scrutent l'horizon. 
Le site oblige à l'exploration, par-ci par-là des colonnades, des grottes, des anciennes églises chrétiennes puis le monastère aux 800 marches lui aussi creusé dans une paroi rocheuse. Sur le retour juste en aval du théâtre se trouvent certains des lieux de sépulture les plus impressionnants de Pétra, connus sous le nom de "tombeaux royaux".
Ils sont particulièrement magnifiques surtout à la lumière dorée du coucher du soleil.

















                   Pétra se laisse facilement aguicher, emporter par le site, on s'imprègne vite de l'atmosphère mythique de cette terre rouge et ocre qui résulte du respect et de la fascination des civilisations du passé. 











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